Zbigniew Dlubak


[Libération] Il faut se figurer la scène : 1967, une galerie de Varsovie. En Pologne, l’art conceptuel connaît ses premiers balbutiements. Nous sommes après le dégel de 1956, et l’assouplissement des injonctions du Kominform qui corsetaient le travail des artistes. Plus question de leur imposer le réalisme socialiste, c’est la renaissance des avant-gardes.A l’intérieur de la galerie Wspolczesna, où se presse l’intelligentsia locale, un labyrinthe de planches de bois, sur lequel sont grossièrement punaisés de grands tirages. Au sol, un ventilateur les fait voleter bruyamment et se gondoler. Et qu’y voit-on, si on les attrape ? Des morceaux de corps nus saisis de la façon la plus neutre possible, et sans tête, à des kilomètres d’une vision de nu académique. Coup de tonnerre dans l’art polonais ! La «photo d’art» est brutalement sortie de son cadre, et le médium photographique, remis à sa place. Non, semblent dire ces images, la photo ne recrée pas le réel. Elle se contente de créer du papier avec des choses dessus..

[TAWP] Dommage de ne pas être Parisien.... Des extincteurs...

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©Zbigniew Dlubak
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