Fisheye n°48

[Fisheye] Ce n’est ni notre 50e numéro, ni notre 10e anniversaire, ni une date remarquable, juste le bon moment de se remettre en question et de proposer une nouvelle formule en phase avec vos attentes et avec notre vision. Fisheye, après huit années, avait réellement besoin de faire peau neuve avec cette volonté farouche de servir encore mieux les auteurs. L’équipe s’est donc mise au travail afin de se réinventer, se questionner, s’élever. On a gardé ce qui nous semblait au cœur du projet : le nom, le format et les auteurs. Le reste, on l’a repensé entièrement. Outre cette nouvelle couverture (qui existe en version premium pour les abonnés), vous trouverez deux papiers différents à l’intérieur. Un satiné au début et à la fin pour l’analyse, les agendas, les portraits, les chroniques ou la réflexion. Au centre, un papier mat qui sert une séquence de 60 pages de portfolios qui nous racontent des histoires, sans pub, comme une immersion dans le meilleur des productions photo du moment. Cette séquence est au cœur du nouveau Fisheye, car elle en résume l’esprit : dénicher, partout à travers le monde, les regards les plus en phase avec notre époque. On a voulu être un anti papier glacé. Cet objet que vous tenez entre les mains possède une pérennité. Ce n’est plus tout à fait un magazine, ni un livre, ni un mook, mais un objet à part qui a été pensé pour rendre hommage aux photographes. Ainsi de la fiction de la guerre aux aveugles qui rêvent en image, du road trip mélancolique de Théo Gosselin aux guérisseurs du Pérou, Fisheye a repensé son cœur pour mieux nourrir vos âmes.


[TAWP] Resté sur ma fin.

 
©Fisheye

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